• Le bonheur est comparable à un papillon qui vole sans jamais se retourner.
• La mort pour la chenille est ce que le papillon considère comme une renaissance.
• L’amour est semblable à un papillon : quand on le poursuit, il reste hors de portée, mais si on le laisse tranquille, il peut tout à fait venir se poser délicatement sur notre épaule.
• Pour le simple vol d’un papillon, l’immensité du ciel tout entier est requise.
• Lorsque l’on souhaite écrire sur les femmes, il est nécessaire de tremper sa plume dans l’éclat de l’arc-en-ciel et de saupoudrer sur la page la légèreté des ailes du papillon.
• Le papillon, lorsqu’il se pose sur une branche, est craintif de la fragilité de celle-ci et de la possibilité de la briser.
• La promesse faite par la chenille ne lie pas le papillon.
• La beauté du papillon réside en réalité dans la simple chenille parée de ses atours.
• On dit que le battement d’ailes d’un papillon peut engendrer un typhon à l’autre bout du monde.
• La vie se compare à un papillon éphémère qui porte les ailes du paradoxe.
• Comme un billet doux plié, le papillon recherche avec délicatesse une fleur où se poser.
• La mort n’a pas d’importance. Elle libère le papillon d’une toile d’araignée néfaste. Ce qui est intolérable, c’est le tissage qui pénètre la peau et le cœur.